Mayora Tavares

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President Obama quand meme…


Photo Mayora Tavares Obama Sarkozy

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Avant…

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Apres…

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Barack Obama a toujours eu beaucoup de sympathie pour le Bresil pour le president Lula mais aussi Mayora Tavares, une jeune politicienne presente au G8. Sarkozy est admiratif!


Correction Bac

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Le Monde propose un article sur la vie d'un correcteur pendant les epreuves du baccalaureat…

C'est tres instructif!

Morceaux choisis:

"Notre philosophe goûte le vocabulaire de la réunion. Dans la bouche du maître de séance, qui "parle couramment la langue de l'inspection", un bon devoir devient "une copie qui pense". Lorsque le niveau est un cran en dessous, "l'élève s'est battu avec le sujet". Il faut, dans tous les cas, "respecter un principe de bienveillance herméneutique" – traduction du correcteur : "Même si on ne comprend rien à la copie, il ne faut pas oublier qu'il y a une personne derrière."

[…]

En 2001, un rapport de l'inspection générale a établi que cette "bienveillance herméneutique"
n'était pas tout à fait respectée. […] Le discours officiel de l'inspection a donc été depuis d'"utiliser toute la palette des notes de 0 à 20". Ce que Denis R. traduit par : mettre de très bonnes notes et éviter les mauvaises. "Comme
on nous le précise bien, lors de cette réunion, les notes au-dessous de
5 sont réservées aux "non-copies"… à celles qui se moquent
ostensiblement du correcteur."

[…]

Bien qu'obligatoire, la réunion (d'harmonisation, NDLR) ne fait jamais le plein. Cette année, il y est allé pour nous raconter : "Chaque
enseignant écoute sagement la lecture d'une vraie copie apportée par un
correcteur, puis inscrit la note qu'il mettrait sur un petit morceau de
papier qu'il plie. Au dépouillement, la première copie lue s'est
retrouvée notée entre 8 sur 20 et 19 sur 20. Cet élève aurait eu 2 % de
risque ou de chance d'avoir 8 sur 20 et autant d'avoir 19 sur 20. 4 %
d'avoir 9 et autant 17. Les notes des 42 autres correcteurs présents ce
lundi dans la salle s'échelonnent entre 11 et 16. Le maître de séance
remarque d'une voix neutre que "ça fait beaucoup d'écart, mais c'est
normal, on est au début du travail"."
Le souci, c'est que, si elle
a un début, la réunion n'a pas vraiment de fin. La moitié de la salle
disparaît à la pause-café, Denis R. en tête.

Y aurait-il donc une exception philosophique ? Une impossibilité à
corriger objectivement cette discipline en particulier ? On pouvait le
croire jusqu'à ce que l'économiste de l'éducation Bruno Suchaut
montre, en 2008, sur des devoirs de sciences économiques et sociales du
bac donnés à une série de correcteurs, qu'un candidat sur trois
décroche ou rate le premier diplôme du supérieur selon les correcteurs
sur lesquels il tombe.

Notre philosophe goûte le vocabulaire de la réunion. Dans la bouche du maître de séance, qui "parle couramment la langue de l'inspection", un bon devoir devient "une copie qui pense". Lorsque le niveau est un cran en dessous, "l'élève s'est battu avec le sujet". Il faut, dans tous les cas, "respecter un principe de bienveillance herméneutique" – traduction du correcteur : "Même si on ne comprend rien à la copie, il ne faut pas oublier qu'il y a une personne derrière."

[…]

"Après lecture attentive il y liste les points forts et les points faibles. "Pour
les bonnes copies, je commence par les points forts ; pour les moins
bonnes par les points faibles. L'orthographe approximative en fait
partie."
Il compte en moyenne une demi-heure par élève. Ensuite,
il classe le devoir dans la chemise qui correspond à son niveau. En fin
de travail, il les reprendra un à un, les réétudiera, y apposera la
note définitive et quelques appréciations. A l'encre noire. Il y tient."


"Tout l'art du correcteur est de ne pas pénaliser un lycéen prêt
pour le supérieur, et de ne pas y envoyer celui qui n'a pas le niveau."
 

La réponse, il ne la trouve pas à la réunion d'harmonisation du
mardi 30 juin. Sur les 48 correcteurs présents à la réunion de cadrage,
une dizaine sont revenus. Chacun a donné la moyenne de ses copies. "J'ai découvert que j'étais le plus sévère avec mon petit 8 de moyenne",
raconte Denis R. Il a lu des copies corrigées par quelques-uns de ses
voisins de salle, a constaté qu'il était moins généreux qu'eux. Mais il
maintient : "Une dissertation qui enchaîne les références sans
poser de problématique et sans répondre à la question ne vaut pas 10 à
mes yeux."

"Il faudrait savoir si on note des connaissances ou une capacité à traiter un sujet." La question ne date pas d'aujourd'hui. Et elle risque de troubler encore la correction de quelques marathoniens du bachot.

A vous de juger!


Harvard Business School en crise? “Le Monde’ fait une critique au vitriol…

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Sylvain Cypel dans la derniere edition du Monde fait une critique du modele d'Harvard Business School…

Quelques extraits pour vous faire un avis:

"En crise, Harvard Business School ? " Certainement pas ! Souvenez-vous que nous avons été fondés, il y a un siècle, précisément en réponse à une grave crise financière. Cette fois aussi, la société américaine a plus besoin de nous qu'avant la crise, pour que nous soyions encore mieux capables de former ses futurs dirigeants. " Jay Light, recteur de la plus fameuse école de gestion des affaires au monde, est un adepte de la méthode Coué. Il ne peut pas ignorer que sa vénérable institution est aujourd'hui contestée. De l'extérieur, mais aussi, à mots couverts, de l'intérieur. Lorsque nous l'avons rencontré, il allait réunir ses enseignants pour un séminaire, fin mai, destiné à réfléchir aux changements que le bilan de la crise économique induit pour l'école. Un séminaire " fermé pour qu'aucun sujet ne soit tabou ", assurait Jay Light.

[…]

Personne ne s'étonnera qu'une fois la bise venue, Harvard soit apparue comme le creuset de toutes les dérives. Les critiques à son égard sont de deux ordres. D'abord, elle s'est complètement enfermée dans une " vision unique ", ultralibérale. Voulez-vous mettre mal à l'aise ses dirigeants ? Posez la question suivante : pourquoi les rares à avoir anticipé la crise – les Nouriel Roubini (New York University), George Akerlof (Berkeley), Robert Shiller (Yale) – sont-ils des généralistes de l'économie, pas des spécialistes des affaires ? Jay Light balaie l'argument : " Personne n'a prévu cette crise-là. " Mauro Guillén, professeur de management à la Business School de Wharton à Philadelphie, tente une explication : " Ceux qui étaient hors du système avaient l'avantage de la distance. " Etonnant plaidoyer : les financiers prétendaient jusque-là que pour comprendre leur monde, il fallait l'appréhender " de l'intérieur ". Et voilà qu'être " dedans " aurait constitué un handicap pour percevoir la crise…

[…]

Sur le site de Harvard, la fiche biographique de Jay Light explique qu'il est " directeur de plusieurs sociétés privées et conseiller ou administrateur de firmes de capital-investissement ". HBS se serait très éloignée de la maxime de son premier recteur, Edward Gay : l'école devait enseigner comment " gagner honnêtement un bénéfice correct ".

[…]

On insiste : y avait-il, à Harvard, des analyses de cas spécifiques sur les dangers du risque systémique ? " Non, admet-il. J'ai enseigné le risque il y a trente ans, mais cela n'existait plus depuis longtemps. " Quant à la régulation, le recteur se veut honnête : " On aurait dû en faire plus. " Mais il a constaté " une désaffection constante des étudiants à ce type de cours ". Si cet enseignement a été progressivement abandonné, c'est que les élèves n'en voulaient plus. L'esprit entrepreneurial aime le risque, pas les règlements.

[…]

Et une petite pique en conclusion:

" Nos étudiants sont vraiment excellents, leur degré de confiance en eux très élevé, analyse Mauro Guillén, le professeur de Wharton. On leur infuse des valeurs élitistes, on leur répète qu'ils sont les futurs décideurs. On forme des gens qui se prennent très tôt pour les rois du monde. C'est facile, dès lors, de perdre le sens des choses. Ce système doit absolument changer. " Un discours qu'aucun des détenteurs d'un poste décisionnaire de Harvard ne nous a tenu. L'avenir de l'institution se joue peut-être là."

A vous de juger!

Pour vous inspirer, quelques commentaires des lecteurs du Monde:

antoineged
06.07.09 | 08h43
Harvard a fait la démonstration que ses étudiants n'ont pour seule ambition : 1) que d'obtenir un parchemin prestigieux même si l'enseignement dispensé s'avère totalement déconnecté de la réalité. 2) de profiter d'un réseau d'anciens complaisants qui, par un copinage éhonté, les propulseront vers des postes à haute responsabilité. Conclusion : Ce n'est pas là que l'étudiant de valeur pourra utiliser son esprit critique à l'élaboration de nouvelles théories économiques pourtant si nécessaires.

VISITEUR DU SOIR
04.07.09 | 21h48
Le tableau d'Honneur de Harvard Business School est éloquent ….La doctrine de cette boite se résume ainsi " Prends le fric,et casses toi"

Mp
04.07.09 | 07h29
Je ne vois qu'une seule solution raisonnable: supprimer le département de finance d'Harvard.


Hommage Lisa Marie Priestley Mickael Jackson

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Lisa Marie Priestley, ancienne femme de Mickael Jackson et fille du King, fait un aveu particulierement touchant suite a la mort de MJ…

http://blogs.myspace.com/lisamariepresley